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  • : L'Association des Etudiants Chercheurs en Geosciences de l'Université de Dschang est basée au departement des Sciences de la Terre. c'est un groupe à but non lucratif d'étudiants et passionné(e)s des géosciences oeuvrant pour la promotion de la recherche
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Samedi 25 août 2007

 

 

 

 


L’Association des Etudiants Chercheurs en Géoscience de l’Université de Dschang (AECGUDs) porte à la connaissance du public qu’elle organise en partenariat avec le Département des Sciences de la Terre, les Laboratoires de Géomatique et d’Informatique de la dite Université un séminaire portant sur la cartographie assistée par ordinateur (MNT, SIG) du 05 au 09 Septembre 2007.

 

Les inscriptions se font tous les jours ouvrables à la porte 322 du couloir Radio Campus, au laboratoire des Sciences de la terre (porte 413), ou à l’entreprise I.C.M sise à côté de la SAAR, en face du Complexe Cinq Continent.

Par AECGUDs - Publié dans : MEMBRES
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Jeudi 23 novembre 2006

 

 

 

GEOTECHNICAL HALL OF FAME
Hommage aux précurseurs de la Mécanique des sols ainsi que de la Géotechnique.
 
                                                             
 
Charles Augustin de Coulomb
(1736 - 1806)
Né le 14 juin 1736 à Angoulême (en France), il est mort le 23 août 1806 à Paris. Il a fait d'importantes contributions à la science d'une manière générale (mécanique générale, électricité, magnétisme), et d'autre part en ingénierie (structures, hydraulique et mécanique des fluides, géotechnique). Mais en ce qui nous concerne, les géotechniciens, sa contribution dans le calcul des ouvrages est déterminante.
En 1773, il adressa à l'Académie Française son célèbre essai intitulé "Sur une application des règles, de maximis et minimis à quelque problèmes de statique, relatifs à l'architecture". Ces travaux publies trois années plutard par l'Académie sont les premiers travaux théoriques de la Mécanique des Sols Moderne. Ces travaux donnaient le prélude aux concepts de pressions active et passive.
Même si le concept de l'angle de frottement interne fut connu à cette époque, Coulomb ajouta le terme de cohésion. Même s'il
n'a pas écrit la formulation de l'équation de la résistance au cisaillement telle que nous la connaissons aujourd'hui, il en utilisait les mêmes concepts arrivant aux mêmes résultats.
Il a servi comme ingénieur du roi de France à Paris et fut à l'origine du dimensionnement de plusieurs ouvrages d'art. Cette expérience avec les ouvrages d'art le mis très souvent en contact avec les sols sur lesquels ces ouvrages sont construits. Il avait bien besoin de théories de calcul de poussée des terres lors de ces exercices, alors il construisit lui-même une théorie sur la poussée des terres.
Coulomb a passé neuf ans de sa vie aux Antilles comme ingénieur militaire mais sa santé l'empêcha de continuer cette vie dans les tropiques. Il se retira pendant la révolution française en France.
 
 
William John Maquorn Rankine
(1820 - 1872)
Né le 5 juillet1820 à Edinburgh en Écosse, William John Maquorn Rankine est connu aujourd'hui comme un pur génie. Il fut dans sa vie écartelé entre mener une carrière d'ingénieur ou de chercheur. Il mena les deux à la fois. Ses travaux de recherches ont beaucoup porté sur la Physique théorique, la thermodynamique et la Mécanique appliquée. On n'oubliera pas aussi qu'il fut un fin mathématicien. Il est l'auteur de plus de 111 articles et de plusieurs ouvrages. Ses principales découvertes portent sur la mécanique des sols et la thermodynamique. Il est à l'origine de ce qu'on appelle aujourd'hui « L'équilibre de Rankine »
 
 

Terzaghi (1883 - 1963) 
Karl Terzaghi est né le 2 octobre 1883 à Prague, il est mort le 25 octobre 1963 à Winchester au Massachusetts (États Unis d'Amérique). Il fut marié à une géologue du nom de Ruth D. Terzaghi. Il a reçu plusieurs titres deDocteur Honoris Causa de plusieurs Universités dans le monde. Il est incontestablement le père de la Mécanique des Sols Moderne comme Albert Einstein en physique, il a toujours mis en avant l'observation des faits.
Sa théorie de la consolidation unidimensionnelle, de la poussée des terres, de la capacité portante des sols ainsi que de la stabilité des ouvrages constituent le début de la Mécanique des Sols Moderne.Même si cette théorie est un pur traité de mathématiques, il s'est toujours opposé à l'"outrance" des mathématiques au détriment des observations in situ. Le géotechnicien observe d'abord, apprécie et ensuite procède aux calculs.
Une liste de ses 256 premières publications peut être trouvée dans Theory to Practice in Soil Mechanics - Karl Terzaghi by Bjerrum, et al., John Wiley and Sons, 1960.
 
Arthur Casagrande
(1902 - 1981) 
Né le 28 août 1902 en Autriche, il immigra aux USA en 1926 et y resta. Il fut un des principaux collaborateurs de Terzaghi. Il devint tard un Professeur de Mécanique des sols à Harvard, ayant exercé assez longtemps comme ingénieur. Il a été le président de l' ISSMFE dans les années 60.
On lui reconnaît un des résultat les plus importants dans la classification des sols : la "Ligne A" dans l'abaque de plasticité''.
Il est l'auteur de plus d'une centaine d'articles et de rapports, tous de grande qualité.
 
 
Ralph B. Peck
Ralph Peck est né le 23 juin 1912 à Winnipeg, Manitoba au Canada. Durant sa carrière, il est l'auteur de plus de 2000 publications et co-auteur de plusieurs articles en géotechnique. Il consacra ses premiers pas en structure. Il fut aussi un des principaux collaborateurs de Terzaghi
 
 
 

 
Westley.S
(1914 - 2001) 
Alec. W. Skempton fut un enseignant réputé et respecte a l'Université de Londres (Imperial College), université ou il fut formé. Il est né en 1914 à Northampton, en Engleterre. Le premier programme de Mécanique des Sols à l'Imperial College fut établi par Dr Skempton. Il fut aussi le président de la Société Internationale de Mécanique des Sols et des travaux de Fondations (ISSMGE) de  1957 à 1961.
Ses travaux de recherches ont porté sur la mécanique des sols, la mécanique des roches, la géologie et l'histoire de l'ingénierie civile.
 
Les autres gloires de la Géotechnique sont entre autres:
 
 
Laurits Bjerrum (1918 - 1973)
Il est de la prestigieuse École Norvégienne de Géotechnique, la fameuse "Norwegian Geotechnical Institute".
 
Gerald A. Leonards(1921 - 1997)
 
George F. Sowers(1921 - 1996)
 
Aleksandar Vesic
 
Harry Bolton Seed (1922 - 1989)
 
George Meyerhof
 
Donald W. Taylor
 
 Perry Nya /Geotechnician student

Par Perry Nya / AECGUDs - Publié dans : geotechnique et géomatériaux
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Mercredi 8 novembre 2006

                       RESPONSABLES                                                  

 PRESIDENT: Mr. Joël Simo / Hydrochimiste:Doctorant

                   E mail: simo_joel2003@yahoo.fr 

 

 

SECRETAIRES GENERAUX: Mlle. Ertine Tsafack / Pédologue:Doctorant

                          E mail: itsafack@yahoo.fr / cell: 237 715 94 60

                        Mr. Perry Nya / Etudiant Géotechnicien

                  Cell: 237 704 05 81

 

                                     

CORDONNATEUR DES PROJETS: Mr. Merlin Gountié /Volcanologue:Ph.D

                    E mail: merlinodedzo@yahoo.fr  / cell: 237 508 85 86

 

 

COORDONATEURS DES RAPPORTS: Mr. Ghislain Zangmo /Volcanologue:Master 2

                    E mail: zantefo@yahoo.fr  / cell: 237 631 42 71

                  Mr. ElvisGuetchamegni /Hydrodynamicien:Doctorant

                E mail: guetcheld@yahoo.fr  / cell: 237 950 92 94

 

 

DIRECTEUR DE L'INFORMATION:   Mr. Rodrigue Fotié /Hydrogéochimiste: Master 2

                   E mail: lrodriguef@yahoo.fr  / cell: 237 561 22 44

 

 

AUTRES MEMBRES

Mr. Joseph Jieugue / Géologue Structuraliste:Doctorant

cell: 237 963 89 27

 

 

Par AECGUDs - Publié dans : geosciences-dschang
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Mercredi 25 octobre 2006

La formation des chaînes de montagnes

 S'il est une question qui a longtemps embarassé les géologues, c'est bien la formation des grandes chaînes de montagnes, comme les Rocheuses, les Alpes, les Himalayas ou les Appalaches. Tout modèle explicatif de la formation d'une chaîne de montagnes se doit d'expliquer, puis d'intégrer, chacun des principaux attributs qui caractérisent toutes les grandes chaînes.

1) Les roches sédimentaires, c'est-à-dire ces roches qui proviennent de la transformation de sédiments comme les sables et les boues, sont très abondantes dans les chaînes de montagnes et contiennent des fossiles d'organismes marins, ce qui implique que les sédiments dont elles sont dérivées se sont déposés dans un milieu marin; de plus, leur composition montre qu'une grande partie de ces sédiments se sont déposés dans un bassin océanique. Première conclusion: avant de se retrouver dans une chaîne de montagnes, tout le matériel sédimentaire se trouvait dans un océan.

2) Il y a aussi des roches métamorphiques dans les chaînes de montagnes, ces roches qui sont d'anciennes roches sédimentaires ou ignées transformées sous l'effet de températures et de pressions très élevées. Ces roches métamorphiques occupent une portion bien définie de la chaîne de montagnes. Il faut savoir que le lieu dans la croûte terrestre où il existe à la fois des températures et des pressions très élevées, c'est en profondeur, à au moins quelques kilomètres sous la surface. Seconde conclusion: les roches métamorphiques résultent de la transformation des roches sédimentaires et ignées de la chaîne de montagnes, en profondeur, dans la croûte terrestre.

3) Un autre attribut important des chaînes de montagnes, c'est qu'elles contiennent souvent des lambeaux de croûte océanique (basaltes) coincés dans des failles. Troisième conclusion: non seulement, les sédiments qui forment la chaîne de montagnes se sont-ils déposés dans un bassin marin, mais aussi, sur de la croûte océanique basaltique.

4) S'il est une caractéristique commune à toutes les grandes chaînes de montagnes, c'est bien le fait que les roches y sont déformées à des degrés divers. Depuis longtemps, les géologues qui étudiaient la géométrie de la déformation dans les chaînes de montagnes savaient bien qu'il fallait des forces de compression latérales pour produire une telle géométrie. Il leur fallait donc trouver un mécanisme responsable de ces compressions. Il leur fallait aussi trouver un mécanisme responsable du soulèvement de tout ce matériel déposé dans un bassin océanique qui compose la chaîne.

5) Le plus souvent, il y a une zone de roches sédimentaires non déformées qui jouxte la chaîne déformée proprement dite. Ces roches sédimentaires sont de même âge que celles de la chaîne et représentent habituellement d'anciens sédiments déposés sur les plateaux continentaux.

 

Avant la théorie de la tectonique des plaques, il y avait un superbe débat entre les "horizontalistes" pour qui la formation d'une chaîne de montagnes se faisait sous l'action de forces de compresssion latérales, et les "verticalistes" qui eux évidemment invoquaient de grandes forces verticales. A cette époque le mouvement des plaques était inconnu, ce qui laissait passablement de place à l'imagination!

 

La théorie de la tectonique des plaques vient réconcilier horizontalistes et verticalistes en proposant un modèle qui tient compte des compressions latérales et du soulèvement d'une énorme masse de matériel et en identifiant le moteur responsable des forces nécessaires à la formation d'une chaîne de montagnes déformée.

 

Les schémas qui suivent illustrent les grandes étapes de la formation d'une chaîne de montagnes. Partons de ce qu'on appelle une marge continentale passive, comme par exemple celle de l'Atlantique actuelle, où s'accumule sur le plateau continental et à la marge du continent un prisme de sédiments provenant de l'érosion du continent.

 

 

 

En s'éloignant de plus en plus de la zone de divergence (non illustrée sur ce schéma), la lithosphère devient de plus en plus dense, simplement parce qu'elle refroidit de plus en plus. Vient un moment où sous la poussée du tapis roulant et l'augmentation de densité, cette lithosphère se fracture et l'une des lèvres s'enfonce sous l'autre, créant une zone d'obduction (contrairement à la subduction où une plaque océanique s'enfonce sous une plaque continentale, ici la plaque océanique viendra chevaucher la plaque continentale). Le mouvement de translation latérale d'une seule plaque (schéma ci-dessus) se transforme alors en un système de collision entre deux plaques (schéma ci-dessous), une plaque continentale et une plaque océanique. On est passé d'une situation de marge passive à une situation de marge continentale active. Au large du continent, il se forme un arc volcanique insulaire.

 

 

 

Le chevauchement progressif de la plaque océanique sur ce qui reste de plaque océanique du côté continental concentre le matériel qui se trouve sur les fonds océaniques pour former un prisme d'accrétion qui croît à mesure de la fermeture entre l'arc volcanique et le continent. La collision entre l'arc volcanique et le continent crée un chevauchement important de tout le matériel du prisme d'accrétion sur la marge continentale. L'activité ignée cesse et de grandes masses de roches ignées (en rouge) peuvent rester coincées dans la lithosphère.

 

 

 

Finalement, la poursuite du mouvement concentre encore plus de matériel et forme une chaîne déformée que l'on qualifie de chaîne de montagnes immature, en ce sens que la dynamique n'est pas terminée. La marge de cette chaîne immature peut se transformer en une nouvelle zone active (subduction), ce qui permet à la collision de se poursuivre et instaure du volcanisme d'arc continental sur la nouvelle chaîne.

 

 

 

Un bel exemple de cette dernière situation est la Cordillère des Andes, reliée à la collision de la plaque océanique de Nazca et la partie continentale de la plaque de l'Amérique du Sud.

 

Mais la véritable chaîne de montagnes mature est celle qui sera formée par la collision entre deux plaques continentales. Dans cette situation, à mesure que se referme l'étau constitué par le rapprochement des deux plaques, il se construit, comme dans le cas précédent, un prisme d'accrétion qui croît progressivement par la concentration du matériel dans un espace de plus en plus restreint, et la chaîne de montagnes s'érige peu à peu.

 

 

 

Avec la collision des deux plaques et la cessation du mouvement, la chaîne a atteint sa hauteur maximum et acquis ses caractéristiques.

 

 

 

Il y aura une zone de roches non déformées jouxtant les roches déformées de la chaîne, parfois de façon symétrique de part et d'autre de la chaîne. Il y aura aussi des roches métamorphiques très déformées aux racines de la chaîne, car ces dernières se forment sous des températures et des pressions très élevées. On trouvera aussi des lambeaux de croûte océanique basaltique coïncés dans des failles. Dans les Appalaches par exemple, on a de ces vestiges de croûte océanique dans la région de Thetford Mines. De grandes masses de roches ignées (batholithes et plutons) resteront coincées dans la lithosphère continentale. Un des beaux exemples de chaîne de montagnes formée par la collision entre deux plaques continentales, ce sont les Himalayas qui ont été formées par la collision récente, il y a à peine 10 Ma, d'une petite plaque dont la portion continentale constitue aujourd'hui l'Inde et une grande masse continentale, l'Asie. La chaîne n'est d'ailleurs pas encore réellement stabilisée puisqu'elle se soulève encore.

 

Ces dernières années, on s'est rendu compte que dans plusieurs chaînes de montagnes, la situation n'est pas aussi simple. Ces chaînes sont souvent composites, c'est à dire qu'elles sont formées d'un collage de plusieurs morceaux qui possèdent chacun leurs caractéristiques propres. Ces morceaux correspondent à des petites masses continentales, des microcontinents, qu'on appelle d'un affreux terme, les terranes, une transposition du terme anglais "terranes".

 

Prenons comme exemple le cas de la Cordillère de l'Ouest nord-américain qui est formée de plusieurs éléments accolés les uns aux autres. On a nommé ce mécanisme de construction d'une chaîne de montagnes par collages successifs, l'accrétion des terranes. Des microcontinents (terranes) d'origines variées (agglomérats d'îles volcaniques, fragments de plaques continentales) sont transportés par le tapis roulant des fonds océaniques.

 

 

 

Lorsqu'ils arrivent en collision avec une grande plaque continentale, ces terranes sont arrachés à la plaque qui les transporte et collés à la marge de la grande plaque continentale, car leur densité est trop faible pour qu'ils puissent être enfoncés dans l'asthénosphère. Il peut s'accumuler ainsi plusieurs de ces morceaux "exotiques".

 

 

 

On a souvent tendance à considérer que les reliefs de l'Ouest de l'Amérique du Nord correspondent aux Rocheuses. En fait, les Rocheuses ne constituent qu'une chaîne linéaire immature; sa limite géologique orientale est soulignée par la ligne barbelée rouge sur cette carte.

 

 

 

A l'ouest de la chaîne, on retrouve plusieurs entités physiographiques, dont la Sierra Nevada, la Sierra Madre, la chaîne des Cascades, la chaîne côtière, le Grand Bassin, le plateau de Colombia, etc. Sur une carte géologique, on découvre qu'en fait toute cette portion occidentale de la plaque continentale nord-américaine est formée d'un collage de terranes, chacun représenté ici par des couleurs différentes, et qui se sont additionnés depuis 200 Ma (consulter un atlas géographique pour faire la correspondance entre les entités physiographiques énumérées et les terranes de cette carte).

 

Les grandes chaînes de montagnes se forment donc par convergence de plaques lithosphériques. On retrouve aujourd'hui des chaînes matures à l'intérieur de plaques lithosphériques continentales (exemples: les Himalayas, les Ourals, les Pyrénées, etc.), et c'est tout à fait normal puisqu'elles sont issues de la soudure de deux plaques continentales. Seul le cadre de la tectonique des plaques peut expliquer cette situation. Ainsi, la théorie de l'expansion de la terre (Carey, 1953) ne peut rendre compte de cette présence intraplaque de chaînes plissées contenant des lambeaux de croûte océanique.

 


 

En conclusion ...

Tout ce qui précède tend à démontrer que la théorie de la tectonique des plaques est unificatrice et qu'elle rend compte des grands phénomènes géologiques de la planète. Est-ce à dire que nous avons tout compris? Certainement pas. Nous avons compris le cadre général unificateur, mais il reste encore des inconnues, la principale étant les processus du manteau reliés particulièrement aux cellules de convection qu'on tient pour le moteur de la tectonique des plaques.

Perry nya/Geosciences Student

Par AECGUD/Perry Nya - Publié dans : geosciences-dschang
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Mercredi 25 octobre 2006
Ordre du jour.
 
- Définition des objetifs du groupe:
Association à but non lucratif pour la promotion de la recherche et les publications en Géosciences ainsi que pour tous les passionnés des géosciences.
- Membres:
Tous étudiants ayant fait le Département des Sciences de la Terre de l'Université de Dschang, encore sur place ou déjà ailleurs.
-Moyens de communications: internet,telephonie,courriels...
N.B.: une assemblée générale a lieu tous les 1er et 3eme Lundi du mois au LABORATOIRE DES SCIENCES DE LA TERRE ET DE L'ENVIRONNEMENT DE L'UNIVERSITE DE DSCHANG (porte 413 B)
 
rédigé par:
FOTIE LELE Rodrigue
P.O. Box 67 department of Earth Science
Faculty of Science
University of Dschang
CAMEROON.
Postal Code: 237.
e.mail address: lrodriguef@yahoo.fr
Mobil phone: +237 561 22 44.
Par AECGUDs - Publié dans : geosciences-dschang
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